sábado, 5 de julho de 2008

OVNI

D.R.

Muitas pessoas confundem OVNI com outros objectos

05 Julho 2008 - 00h30

Ciência: Serra da Gardunha é o local com mais casos de OVNI

11 objectos voadores por explicar

A Sociedade Portuguesa de Ovnilogia (SPO) tem em investigação 11 casos de relatos de avistamentos de Objectos Voadores Não Identificados (OVNI) para os quais ainda não encontrou resposta satisfatória. Em actividade desde 2005, esta associação diz-se céptica até prova em contrário. "O facto de não terem explicação não significa que sejam de origem extraterrestre", explica Nuno Montez da Silveira, presidente da Sociedade Portuguesa de Ovnilogia.


A verdade é que, como faz questão de sublinhar ao CM, 'o desconhecimento e a falta de informação levam à descrição de fenómenos alegadamente extraterrestres', que não passam de objectos made in Planeta Terra’. 'Até ao momento, estes 11 casos de avistamentos não têm uma explicação científica, como a maioria tem. Muitas vezes, as pessoas confundem OVNI com objectos visíveis a olho nu como balões meteorológicos, o Planeta Vénus, satélites ou até estrelas.'

A Serra da Gardunha, no distrito de Castelo Branco, parece ser um local privilegiado para este tipo de situações inexplicáveis: 'Aí existem quatro casos para os quais não temos resposta, seguido da Grande Lisboa com três; Setúbal (dois) e Abrantes e Azóia (Sintra/Cascais) ambos com um.'

Composta por quatro elementos, a SPO procura dar resposta às inúmeras solicitações que recebe ao longo do ano, atribuindo um grau de importância/veracidade aos contactos de quem diz ter visto um OVNI. Após uma selecção, uma equipa desloca-se ao local, de forma a entrevistar as testemunhas, registando os depoimentos em áudio e vídeo para posterior análise. 'O que pretendemos é juntar uma equipa multidisciplinar, com psicólogos, astrónomos e cientistas de outras áreas. Só em conjunto conseguiremos atingir explicações para este tipo de fenómenos', afirma Nuno Montez da Silveira, dando conta de que esse é o objectivo do I Encontro Internacional de Ovnilogia, a realizar hoje no auditório do Instituto Português da Juventude no Parque das Nações, em Lisboa.

Ademar José Gevaerd, um dos oradores presente no encontro, fundou em 1983 o Centro Brasileiro de Pesquisas de Discos Voadores. O ‘caso Varginha’, ocorrido a 20 de Janeiro de 1996 no Brasil, será a base do seu testemunho.

AO DETALHE

CASO OTA-CÓRDOVA

O caso Ota-Córdova é a 'prova de que existem OVNI em Portugal, observados por pilotos credenciados', comenta Nuno Montez da Silveira, referindo-se à equipa de quatro pilotos liderada por Lemos Ferreira e a Conceição e Silva que, em 1959, assistiu à queda de ‘cabelos de anjo’ numa parada militar em Sintra.

CASO ROSWELL

'Considero Roswell um mito. Foi a investigação civil que obrigou a força aérea dos EUA a reconhecer que mentiu. Primeiro era um OVNI, depois um balão meteorológico e, por fim, o projecto Mogul para espiar a União Soviética', diz o presidente da SPO.

AGÊNCIAS ESPACIAIS

'Não estão sensibilizadas, nem podem deslocar recursos para algo que não tem uma existência concreta' diz, sobre NASAe ESA.

TERORIA DA CONSPIRAÇÃO

'Resulta do medo das superpotências de reconhecer que existe algo que não conhecem', conclui.



André Pereira

sexta-feira, 4 de julho de 2008

Mortos "brilhantes"

Des morts qui brillent de tous leurs feux

AFP 01.07.2008 15:31

La plupart des gens finissent à six pieds sous terre ou partent en fumée, quelques-uns se font congeler ou momifier. Mais de plus en plus de mortels passent leur éternité sous la forme d'un diamant, moyennant finances et une délicate transformation chimique pratiquée notamment en Suisse.

Dans la petite ville de Coire (est), la société Algordanza reçoit chaque mois du monde entier entre 40 et 50 urnes funéraires dont le contenu est patiemment transformé en pierre précieuse.

"Il y a toutes sortes de personnes: ça va du chauffeur routier au prof de philo", observe Rinaldo Willy, un des deux cofondateurs de l'entreprise, dans le laboratoire où une quinzaine de machines fonctionnent en permanence.

Une laborantine, aux yeux protégés par de grosses lunettes en plastique, travaille derrière une ligne jaune et noire que le visiteur n'a pas le droit de franchir, par respect envers les morts.

"Cinq cents grammes de cendres suffisent pour faire un diamant, alors qu'un corps humain laisse en moyenne entre 2,5 et 3 kilos de cendres", explique le jeune Rinaldo Willy (28 ans).

Les cendres sont d'abord métamorphosées en carbone puis en graphite. Soumises à de très hautes pressions et à des températures de 1.700 degrés, elles deviennent des diamants artificiels en l'espace de quatre à six semaines. Dans la nature, le même processus prend des millénaires.

"Chaque diamant est unique: la couleur varie du bleu foncé au presque blanc", assure M. Willy. "C'est un reflet de la personnalité".

Une fois obtenu, le diamant brut doit encore être poli et taillé suivant la forme désirée par les proches du défunt, souvent celle d'un coeur que l'on pourra porter en pendentif ou bien monter sur une alliance.

Le prix de cette âme translucide varie entre 4.500 et 17.000 francs suisses (2.800 à 10.600 euros) suivant le poids de la pierre (de 0,25 à un carat). Un montant qui n'inclut pas la monte, mais qu'Algordanza juge raisonnable.

"Un enterrement revient très cher: c'est 12.000 euros en Allemagne", lance M. Willy, qui ne révèlera pas le chiffre d'affaires de sa société.

Le patron d'Algordanza reconnaît qu'il est impossible de prouver que chaque diamant provient bien des cendres d'une personne particulière. "L'ADN brûle", explique-t-il. Mais "l'empreinte chimique" des cendres, déterminée à leur arrivée au laboratoire, permet d'établir une documentation et de retrouver l'origine du produit fini, assure M. Willy.

L'industrie du "diamant humain" est en plein essor, avec des concurrents installés en Espagne, en Russie, en Ukraine et aux Etats-Unis.

Fondée en 2004, la société suisse a ouvert des bureaux dans une vingtaine de pays, dont six en dehors d'Europe, et emploie au total une centaine de personnes de par le monde. Elle marche très fort au Japon, qui lui envoie chaque jour entre deux et quatre urnes, et vise désormais l'Inde et la Chine.

La plupart des urnes proviennent de familles qui veulent garder le souvenir d'un proche. Mais certaines personnes choisissent de leur vivant d'être incinérées puis diamantisées, un service qui est même offert désormais par des compagnies d'assurance vie.

La mobilité de la vie moderne est propice au secteur, estime Rinaldo Willy, qui remarque qu'il est difficile de se déplacer avec une urne à chaque déménagement --d'autant que certains pays interdisent de conserver les cendres d'un défunt à domicile-- ou bien d'entretenir une tombe si l'on n'habite plus à proximité.

Quant à l'incinération, elle est de plus en plus courante: en Suisse, elle représente 75% des décès.

Le mot "algordanza" signifie "souvenir" en romanche, l'une des quatre langues officielles de la Suisse.

Sistema solar

Vue d'artiste représentant voyager 2 à l'extérieur du système solaire. Nasa.


SYSTEME SOLAIRE

Comme un œuf !

NOUVELOBS.COM 03.07.2008 12:23

Le système solaire n’est pas rond mais ressemble plutôt à un œuf révèlent des données transmises par les sondes de la Nasa Voyager 1 et 2.

L’analyse des observations faites par les sondes Voyager rend compte d’une structure asymétrique du système solaire. Ce dernier est délimité par l’influence des vents solaires. Au-delà de l’héliopause, la limite extérieure, la poussée du vent solaire n'est plus suffisante pour repousser le milieu interstellaire, constitué par les flux particulaires émanant des autres étoiles de la Voie lactée.

Au sein de cette bulle, l’héliosphère, il existe une autre limite appelée « choc terminal », à ce niveau les vents solaires sont brusquement ralentis et passent d’une vitesse supersonique à une vitesse subsonique. C’est ce choc terminal qui a été franchi par les sondes Voyager (en 2004 pour Voyager 1 et en 2007 pour voyager 2). Or les deux sondes n’ont pas parcouru la même distance pour l’atteindre. Voyager 2 a atteint le choc terminal 1,5 milliard de km plus près de la Terre que Voyager 1 plus au Nord.

Les chercheurs, qui publient leurs résultats dans la revue Nature cette semaine, en concluent donc que le système solaire n’est pas rond mais qu’il subit une poussée d’intensité variable à ces frontières. Cette poussée provient du champ magnétique qui se trouve entre les systèmes d'étoiles de la Voie lactée, elle frappe le système solaire à un angle différent au Sud et au Nord. Cette découverte va permettre de mieux comprendre comment le Soleil interagit avec le reste de la Galaxie, affirment les auteurs

Les sondes Voyager ont été lancées en 1977 par la Nasa. Avant de foncer vers les frontières du système solaire, elles ont exploré les planètes Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune ainsi que 48 de leurs lunes. Chacune porte à son bord un disque sur lequel est gravé un message ainsi que plusieurs photos et sons à destination d’une hypothétique civilisation extraterrestre. Mais les sondes n’atteindront pas leur prochaine étoile avant quarante mille ans !


J.I.
Sciences et Avenir.com
03/07/2008

Desigualdades

Portugal é o país da "Europa rica" com mais desigualdades salariais


MANUEL ESTEVES

Estudo. Os gestores ganham em média 4,4 vezes mais do que os seus empregados de escritório, revela um estudo da consultora Hay Group. Este hiato salarial coloca Portugal, a par da Grécia, como o país onde as diferenças nas retribuições entre trabalhadores "intelectuais" são mais elevadas
Numa lista de 61 países, Portugal ocupa a 39.ª posição
Já se sabia que Portugal tem uma das maiores divergências salariais da União Europeia a Quinze (UE15). Porém, um relatório da consultora Hay Group, baseado numa enorme base de dados com 12 milhões de empregados, revela que esta desigualdade também é significativa entre os trabalhadores por conta de outrem com funções intelectuais (deixando de fora o trabalho braçal).

Em Portugal, um gestor recebe em média 4,4 vezes mais do que um trabalhador de escritório. Ou seja, um funcionário que receba um ordenado mensal de mil euros terá chefes que ganham em média 4400 euros. Na UE 15, Portugal disputa com a Grécia o lugar cimeiro no ranking dos mais desiguais. Em 2006, o nosso país levou a melhor, situando-se na 38.ª posição, numa lista de 61 economias. Em 2007, os gregos superaram-nos, apresentando um diferencial de 4,6, tendo Portugal passado para o 39.º lugar, ombreando com o Botswana - um caso de estudo no continente africano.

Conforme refere o relatório Global pay gaps report, "a Europa é um microcosmo da disparidade que existe entre as economias estabilizadas e as emergentes, com contrastes significativos entre a Europa Ocidental e a do Leste". Com efeito, dos dez países com mais baixos diferenciais remuneratórios, nove são da "Europa rica". No extremo oposto, entre os dez Estados onde existem mais divergências salariais, figuram dois países da Europa do Leste - Roménia e Polónia.

Motivos para as desigualdades

O hiato salarial entre gestores e funcionários de escritório está relacionado com a lei da oferta e da procura. A oferta diz respeito aos níveis de qualificação dos empregados por conta de outrem, enquanto a procura está sobretudo dependente do ritmo de crescimento económico. Como pano de fundo, está a globalização, que levou à criação de um mercado internacional de trabalhadores altamente qualificados.

"Os dados reflectem a crescente globalização do mercado dos trabalhadores altamente especializados, o que leva a que mesmo as empresas nos países em desenvolvimento precisem de pagar um 'salário internacional' para atrair os gestores de topo", explica Gavin Brown, da filial britânica do Hay Group, citado no relatório. O mesmo já não se passa com os trabalhadores de escritório, que desempenham funções menos qualificadas e relativamente indiferenciadas. "Os trabalhadores de escritório estão imunes ao mercado global do 'talento' e são menos propensos à mobilidade internacional e, por isso, tendem a ser pagos mais em função da evolução dos custos de vida", acrescenta o mesmo responsável britânico. Ora, nos países onde o custo de vida é especialmente baixo, como sucede nas economias emergentes e em desenvolvimento, as diferenças face aos "salários internacionais" tendem a ser maiores.

Os níveis de instrução são fundamentais nesta equação salarial. Como explica Charlotte Park, do Hay Group, "quanto maior for a população bem instruída e com altos níveis de formação profissional, mais pequena é a disparidade remuneratória". É o caso de Singapura, onde os trabalhadores conseguem, em média, alcançar significativos ganhos salariais nos primeiros anos de carreira. Segundo o mesmo responsável, os empregados registam, em média, aumentos de 24% dos seus salários nos dois primeiros anos de trabalho.

quinta-feira, 3 de julho de 2008

ARRIVEE INGRID BETANCOURT AEROPORT MILITAIRE

Ciência - Saúde

Vírus: Descoberta poderá um dia acabar com o herpes - Nature
03 de Julho de 2008, 12:41

Lisboa, 03 Jul (Lusa) - Cientistas norte-americanos descobriram o mecanismo que permite ao vírus do herpes simples manter-se escondido no corpo até ressurgir na pele ou em mucosas em pequenas vesículas, indica um estudo hoje publicado na revista Nature.

A descoberta, segundo os seus autores, poderá abrir caminho a uma combinação terapêutica capaz de reactivar o vírus, que é inacessível na sua forma latente, e eliminá-lo com o anti-viral.

O vírus em causa, chamado herpes simples (VHS-1, vírus herpes tipo 1), pode manter-se inactivo nos gânglios nervosos durante anos e entrar em acção seguindo pelas fibras nervosas até reaparecer na pele ou nas membranas mucosas na forma de vesículas, por efeito de stress, fadiga ou exposição solar.

O VHS-1 é o agente que determina a formação desse tipo de vesículas nos lábios ou úlceras na córnea do olho, transmitindo-se em geral por contacto com secreções da boca ou da sua vizinhança.

No estado latente o vírus não se multiplica mas produz um tipo de material genético, o RNA-LAT, cuja finalidade se desconhecia.

A equipa dirigida pelo Prof. Bryan Cullen, do Centro Médico da Universidade de Kent, em Durham (Carolina do Norte), descobriu que essa forma de ARN (ácido ribonucleico) se apresentava em unidades mais pequenas, ou micro-ARN, que mantinham o vírus dormente ao bloquearem a produção das proteínas necessárias à sua proliferação.

Mas por efeito de stress, estes micro-ARN ficam em menor número e já não conseguem bloquear o fabrico das proteínas, que recomeça, activando o vírus.

Em teoria, será possível activar todo o stock de vírus latentes no organismo e eliminá-los definitivamente, afirma Bryan Cullen, cujo laboratório começou a estudar em animais o melhor meio de administrar este tipo de tratamento.

Os seus trabalhos poderão servir para combater outros vírus latentes como os do herpes genital (VHS-2) ou da varicela, segundo o investigador.

O vírus da varicela e da zona (VZV) fazem parte do grupo dos vírus herpes.

CM

Lusa/fim

Ingrid Betancourt


Betancourt deixa para trás 6 anos de cativeiro lúcida e incisiva
Há 1 hora

BOGOTÁ (AFP) — Com os longos cabelos trançados e usando um chapéu e um colete camuflados do Exército, a ex-candidata à presidência da Colômbia Ingrid Betancourt chegou na tarde desta quarta-feira a Bogotá, deixando para trás seis anos e cinco meses de cativeiro na selva nas mãos das Farc.

Betancourt foi a primeira a descer a escada do avião presidencial que a trouxe da selva de Guaviare (sudeste colombiano) para a base militar de Catam, oeste de Bogotá, após ser resgatada junto com três americanos e 11 militares e policiais colombianos, em uma operação militar durante a qual não foi disparado um tiro sequer.

Ao desembarcar do avião apoiada no braço do ministro da Defesa da Colômbia, Juan Manuel Santos, a política se abraçou com a mãe, Yolanda Pulecio, e com o marido, Juan Carlos Lecompte.

Atrás dela seguiram os onze militares e policiais, alguns dos quais estavam há mais de dez anos em cativeiro. Eles se abraçaram e em seguida começaram a rezar.

"A operação foi absolutamente impecável", elogiou Betancourt em suas primeiras declarações, ainda na base aérea, onde agradeceu a Deus e aos soldados por sua libertação.

"Se não tivessem corrido o risco que correram, teríamos ficado sabe lá quantos anos mais nesse calvário que vivemos", agradeceu, dirigindo-se ao presidente Uribe e ao ministro Santos.

Betancourt agradeceu ainda ao ex-presidente francês Jacques Chirac, ao atual presidente, Nicolas Sarkozy, e aos franceses por seu apoio e solidariedade. Ela também pediu para que todos continuem lutando pelos 24 reféns que continuam em poder das Farc.

Sobre a operação, contou que ao amanhecer desta quarta-feira seus captores disseram que eles seriam levados em um helicóptero para um chefe das Farc, que supunham ser Alfonso Cano, líder máximo do grupo rebelde.

Dos helicópteros saíram com vários homens que falavam e se comportavam como guerrilheiros - alguns vestiam camisetas com a imagem de Che Guevara.

Betancourt disse que nem os membros das Farc nem eles, seqüestrados, suspeitavam de nada, e que só compreenderam a situação quando os dois chefes rebeldes que subiram no helicóptero foram submetidos e um dos militares gritou: "somos o Exército da Colômbia, vocês estão livres".

Muito lúcida e dando sinais de estar bastante informada, Betancourt também falou de política, apontando que a reeleição de Uribe, em 2006, foi o golpe mais duro para as Farc.

Além disso, pediu que os dirigentes rebeldes respeitem a vida dos guerrilheiros que os escoltavam e que ficaram na floresta.

"As pessoas que ficaram lá, os guerrilheiros que eram nossos guardas, nós os deixamos vivos, e Deus queira que continuem assim, porque espero que não sejam executados pelas Farc".